Viry – Un an après…

Un an…un an déjà….

Je n’y étais pas, mais je peux imaginer le cri de mes collègues en proie aux flammes, en proie à la douleur, en proie à l’assaut des « sauvageons »…

Ces cris ont soulevés la révolte dans nos rangs!


Aujourd’hui le mouvement s’est structuré, s’est organisé, mais ne s’est pas résigné. Un an que nous luttons à travers nos mots, nos vidéos, nos écrits, nos parutions publiques.

Après un an, nous faisons peur, à tel point que nos membres sont menacés, tags sur boites aux lettres, menaces dissimulées, et dernièrement menace ouverte.

Un de nos membre invité sur un plateau télévisé remettant en cause ouvertement le système de fonctionnement des syndicats, et leurs pratiques s’assimilant à des actes mafieux, se voit aujourd’hui menacé de sanction allant jusqu’à la révocation !

Qui s’est senti menacé à tel point que nous puissions censurer, dans notre pays, LA FRANCE, qui prône la liberté d’expression, une personne qui ne tente que de faire passer un message ?

Aujourd’hui je pleure, aujourd’hui j’ai peur, aujourd’hui j’ai l’impression que mon pays devient une dictature, voulant maîtriser toutes oppositions au pouvoir décisionnaire.

Nous taisons les opposants, nous les muselons sous couvert d’un syndicalisme corrompu, faisant croire à la quête du bien être de notre métier, à la quête de la sauvegarde du citoyen.

Aujourd’hui j’ai peur pour mon collègue (26 morts en service en 2016, 60 morts en service ou suicidés en 2017).

Je ne veux pas véhiculer un sentiment d’angoisse mais je constate juste que mon pays n’est plus celui de la liberté, ni de la fraternité, je ne parle même pas de l’égalité.

► Sachez le, aujourd’hui une personne est interdite de parler aux médias sous peine de sanction irrémédiable pour sa vie professionnelle et personnelle…


Un an après serez-vous encore derrière nous ?


► Rendez-vous le 08 Octobre 2017 à Viry-Chatillon, et devant toutes les mairies de France, pour refuser cette pression visant à faire taire ceux qui n’ont pour intérêt que celui des policiers de France et de la population de notre pays.

MPC portera la parole du policier, n’en déplaise à nos dirigeants ou nos syndicats, tirant depuis trop longtemps les ficelles d’un système mafieux sans précédent dans l’histoire de notre pays.

MPC s’exprime,

MPC revendique,

MPC fait peur,

MPC continue le combat !